mardi 25 novembre 2014

2015…

C'est la seule chose que j'arrive à faire…
C'est aussi celle qui me réjouis! 
Préparer 2015 en imaginant ces images…
Comme tous les ans! 
Les calendriers sont à 18€, frais de port inclus!
Il suffit de m'envoyer un petit mail… 
ou par ici : etsy.com/fr/shop/mademoiselleberen

Merci!!!

mercredi 12 mars 2014

(reprendre) -des pâtes-

Du soleil, du soleil, du soleil...



Il y a quelques jours, une année de plus s'est ajoutée aux 30 déjà bien installées...
Discrètement, dans mon dos, s'est tramée une jolie histoire...
3. Ils se sont mis à 3... et ils sont tous venus. Avec sa doudoune canadienne, avec ses 4 pantalons (et la jolie chemise bleue ciel), avec une robe ravissante et ses collants plumetis. Tous les 3. Et ils savaient....
Bref... du soleil, du soleil, du soleil...
Il ne reste que ça... et une minuscule boîte dans laquelle ranger mes souvenirs...

PASTA AVOCAT
pour 2 tout juste!...


250g de pâtes (farfalle par exemple, se prêtent bien au jeu!)
1 avocat
3 tomates séchées
1 citron bio
1 petite gousse d'ail
de l'huile d'olive, du sel, du poivre

Archi simple :
Cuire les pâte al dente -c'est comme ça qu'elles sont les meilleures!
Eplucher, couper l'avocat en dés (assez gros), tailler les tomates séchées.
Couper la gousse d'ail en 2.
Après la cuisson des pâtes, mettre un peu d'huile d'olive et faire revenir la gousse d'ail. Retirer du feu, enlever la gousse et ajouter les autres ingrédients : les pâtes, l'avocat et les tomates séchées. Râper un peu de zeste de citron. Saler, poivrer.
L. recouvrirait le tout de parmesan... P. regretterait l'absence de crème... G. resterait raisonnable... enfin je crois!
Quoi qu'il en soit, je rêverais de manger ça avec eux!
M E R C I !

vendredi 28 février 2014

l'humeur... (lisbonne, 2014)










un mini périple à lisbonne sous la pluie... mais avec des fameuses pasteis de nata dont on rêvait depuis les billets de Patoumi... des vagues à la tour de belem... les ruelles étroites, les pavés ravissants, le café si joli où on passe arcade fire (et où on mage un gâteau au chocolat indécent et délicieux), le restaurant en face de l'hôtel où l'on sert des burgers tout frais (en profitant du seul rayon de soleil de tout le weekend!), le pont dans la brume, le parcours chaotique du tramway dès la levée du jour...
(merci à loukoum, qui  sans le savoir, a participé au voyage... grâce à ses belles adresses -d'ailleurs, kaffeehaus est un vrai refuge après une journée de marche tempétueuse ;))

mardi 10 décembre 2013

SOON… 2014!

Comme tous les ans



Comme tous les ans, le calendrier de mlle béren arrive… 
Comme tous les ans, vous pouvez le commander à cette adresse : bulle(point)fou(at)orange(point)fr
Comme (presque) tous les ans, le prix est de 16 euros, (auquel on ajoute les frais de port, soit 1euro pour 1 calendrier, puis 0,50 euros par calendrier supplémentaire)
Comme tous les ans, j'espère que vous serez nombreux à l'apprécier…
Et comme tous les ans, je vous en remercie chaudement!!!

lundi 30 septembre 2013

Il a fallu se soigner d'abbord

Ca n'a pas toujours été comme ça. Elle le voit, elle le sait. Et pourtant, elle a beau regarder en arrière, elle ne voit pas ce qui n'a pas été.
Aujourd'hui, elle met du sel dans l'eau quand elle fait cuire les spaghetti -parce qu'ils sont meilleurs comme ça quand même. Aujourd'hui, le téléphone qui sonne est moins angoissant, les nouvelles n'ont pas tellement changé, elle a juste appris à l'aimer un peu plus. Ou à ne pas le détester, déjà, cet intrus dans son isolement silencieux.

Elle n'avait jamais prêté attention à cet autrefois si doux qu'elle fantasme et convoite si fort aujourd'hui. Comment revenir aussi loin? Comment redevenir ce que l'on a été? Ou ce que l'on pense avoir été. Les souvenirs lui sont traitres. Elle a du mal à y mettre des mots.
Le présent, son présent est pesant. Il y a toujours tout un tas de petites clefs à trouver, de nuages à essorer. "Il y a trop de choses" comme elle a tendance à dire, alors qu'en vrai, il n'y a rien, et c'est bien ça le problème. Le rien. 

La fin de journée est plus légère. Le thé bien chaud aux épices avec l'assiette de biscuits tièdes.
Le livre posé encore ouvert à côté de son lit. 

Elle fait griller ses légumes au four comme elle l'a toujours fait - sauce soja et huile d'olive. 
Le début de l'automne un peu triste. Mais le froid la rassure. Les pulls moelleux et les longues écharpes protègent secrètement tout ce qu'elle n'a pas envie de garder.

LE POTIMARRON GRILLE 
quantités à ajuster selon la taille

1 potimarron
2c. à soupe d'huile d'olive
1c. à soupe de sauce soja
du poivre, du sel (si la sauce soja ne suffit pas)

Préchauffer le four à 200°.
Pendant ce temps, préparer le potimarron : j'aime le tailler en quartiers assez fins (mais vous pouvez faire comme vous voulez!). Les disposer sur une plaque, recouverte de papier sulfurisé. Mélanger l'huile d'olive et la sauce soja et napper les quartiers de potimarron avec un pinceau. Enfourner pour 30 minutes environ, en vérifiant la cuisson. On peut également retourner les quartiers à mi-cuisson, et les re-napper, c'est encore meilleur...

samedi 28 septembre 2013

se perdre (et ne pas trouver, encore...?)

(berlin, mars 2013)

Il en aura fallu, des promesses non tenues et des désillusions. Des angoisses jamais rassurées qui perdurent, des petits bouts de soi qui se perdent, ici ou là et qu'on ne retrouve jamais.

En fait, je n'en veux plus.

Ne pas savoir... ni partir, ni revenir. Fermer les yeux pour oublier -avec ce petit pincement parce que quand même... c'était chouette!

Si j'ai tellement souvent envie de reprendre mes marques, re-griffonner des histoires dans mes cahiers et ne plus y trouver des excuses plus fausses les unes que les autres sur les silences qui habitent la boîte, je n'ai encore trouvé tout à fait l'énergie. Mais j'y travaille...

En attendant, j'écris en respirant fort le parfum des lasagnes de l'amoureux -il est toujours là!- qu'il prépare patiemment depuis 1 heure... (et dont il ne partagera pas le secret)
Quoi qu'il arrive, je cherche - et j'espère fort m'arrêter bientôt...

jeudi 2 août 2012

La longue robe noire




C'était le début de l'été quand elle est retombée dessus. Si elle détestait ces couvertures cartonnées protégées de plastique, elle fut ravie de pouvoir s'y plonger, à la fois attirée et curieuse. D'avance, elle se sentait surtout inculte, ignorante.

Les mots s'y sentaient bien. Comment l'expliquer. Tout paraissait fluide, tellement agréable, beau qu'elle avait déjà envie de relire. Le soir, quand la fatigue la prenait, elle poursuivait encore ce moment jusqu'à la peur de ne plus se souvenir de ce qu'elle avait lu. Alors, à contre-coeur, elle reposait l'objet juste à côté d'elle, comme si ces effluves poétiques l'habiteraient encore pendant la nuit.
Elle se souvient de l'émotion qui l'a surprise en découvrant la première photo d'eux. Pourquoi? Une petite photo en noir et blanc, d'où le visage de P. ressortait fort, au premier plan. Et pourtant. Elle ne se l'était pas expliqué, mais elle avait gardé pour elle cette surprise chargée d'émotions qui l'avait saisie à ce moment là. Et puis, personne ne l'aurait comprise.

En se déroulant, les matinées elles aussi racontaient cette histoire. Enveloppée dans sa grosse couverture bleue, les pages défilaient sans qu'on les compte. Pour une fois, elle ne redoutait pas de le finir, l'histoire elle même l'était déjà. Elle se laissait bercer, l'univers fantasque, underground, riche et foisonnant. Elle se régalait de la galerie de personnages incroyables qui apparaissaient comme ce qu'ils étaient -Janis Joplin, Susan Sontag, Salvador Dali, William Burroughs, Jimi Hendrix- des donuts achetés à toutes heures du jours et de la nuit, de la multitude de cafés mexicains, du homard délicatement emballé dans une serviette lors d'un dîner avec Sam. 
A la toute fin, les choses se sont accélérées. Elle avait beau connaitre la fin, cet échappatoire qui s'annonçait dès les premières pages, elle s'est sentie chamboulée. Et puis, sans comprendre, elle s'est mise à pleurer. Comme ça. Seule. Seule avec ce livre tout en noir et blanc. Seule avec cette histoire incroyable qui la touchait beaucoup fort et plus profondément que ce qu'elle avait imaginé. 
En refermant définitivement le livre, l'émotion est restée. Comme le bruit de la mer présent dans les dernières phrases. Avant de s'atténuer, lentement.




CRUMBLE CITRON & BANANE
un pour chacun, lui, elle et moi.
(et merci à Cléa, pour la douceur!)

2 oeufs
1 c. à soupe de sucre roux
30g de beurre
40ml de jus de citron
2 bananes
4 c. à soupe de farine
2 . à soupe de sucre
2 c. à soupe de poudre d’amandes
30g de beurre



Préchauffer le four à 200°/
Commencer en préparant la crème au citron : au bain-marie, battre doucement les oeufs entiers avec 1 c. à soupe de sucre roux, 30g de beurre et le jus de citron. Il faut que le mélange nappe la cuiller.
Dans 3 petits ramequins, disposer les bananes coupées en rondelles et verser par dessus la crème au citron. 
Préparer la pâte à crumble : dans un grand bol, mélanger du bout des doigts la farine, 2 c. à soupe de sucre, la poudre d’amades et le beurre. Répartir sur chaque ramequin avant d'enfourner pendant 20min.
La petite pause délicate et acidulée pour se souvenir d'une lecture aussi puissante et belle. J'espère que vous n'êtes pas passé à côté!